CAN Maroc 2025 / Gervinho croit au sacre de la Côte d’Ivoire

Plus que 26 jours et le coup d’envoi de la coupe d’Afrique des nations (CAN) Maroc 2025 va retentir. L’ancien joueur de l’équipe nationale de la Côte d’Ivoire, Yao Kouassi Gervais (Gervinho) parle de son pays, la Côte d’Ivoire et surtout croit en un prochain sacre des Eléphants.

C’est auprès de la cellule de communication de la CAF que l’ex Eléphant se prononçait à propos de la CAN prochaine.

Gervinho a, entre autres, salué l’effort fourni par l’ensemble de l’équipe ivoirienne qui regorge d’énormes atouts tant individuel que collectif. « Il y a d’abord les individualités. En Côte d’Ivoire, on a toujours eu des joueurs capables de faire la différence seuls, des talents qui sortent naturellement du lot. Mais l’atout le plus important, c’est le collectif. Lors de la dernière CAN, on l’a vu : quand l’esprit collectif a pris le dessus, tout s’est aligné. Les individualités se sont mises au service du groupe, et c’est comme ça que l’équipe a avancé », dit-il.  

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Logée dans le groupe F auprès du Cameroun, du Gabon et du Mozambique, la Côte d’Ivoire se doit de batailler dur pour avancer et aspirer à un quelconque sacre. C’est en cela que Gervinho pense que rien n’est simple s’agissant de la CAN. « En Afrique, tous les groupes sont difficiles. On a grandi avec cette réalité-là. On se connaît, on connaît les styles de jeu, on sait que rien n’est simple. Le plus important, c’est de passer le premier tour. Avec les qualités de l’équipe, je pense sincèrement qu’ils ont tout pour s’en sortir. Et puis, les gros matchs, ça motive toujours. Les jeunes adorent ces rendez-vous-là, ce sont ces matchs-là qui créent des grands joueurs ».

Par ailleurs, Yao Kouassi propose alors une bonne organisation, un bon suivi et de l’investissement au plan local afin que le niveau du football africain s’améliore. «… Mais il faudrait que les championnats locaux soient plus réguliers. C’est essentiel pour que le football africain continue de grandir. Les joueurs africains en Europe n’ont pas de problème : ils ont toutes les infrastructures nécessaires. Mais ceux qui évoluent dans les championnats locaux n’ont pas toujours les mêmes conditions, et c’est là-dessus qu’il faut progresser : organisation, suivi, investissement. Si on améliore ça, le niveau général va monter encore plus ».

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